La bataille d’Oudenarde illustre le péril que peut faire courir à une armée la mésentente au sein d’un commandement partagé. Le duc de Bourgogne est investi du commandement en chef mais il ne sait pas s’imposer à la forte personnalité du duc de Vendôme. Ces deux caractères sont inconciliables ; le premier est fait de prudence et de réflexion, le second de brutalité et d’audace. Le contraste est d’autant plus saisissant que dans le camp adverse, le commandement est entre les mains du duc de Marlborough et du prince Eugène de Savoie qui, eux, s’entendent à merveille. …
mercredi 31 décembre 2008
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